Les Plantes Sauvages Comestibles

Dimanche 12 février 2012 7 12 /02 /Fév /2012 01:19


De façon générale, selon l'étude de François COUPLAN publiée dans le Guide nutritionnel des Plantes Sauvages & Cultivées, les Plantes Sauvages Comestibles contiennent plus de minéraux ou de vitamines que les plantes cultivées – comparativement par organe identique. Si l'on compare les feuilles des Plantes Sauvages Comestibles aux feuilles des plantes cultivées, les Plantes Sauvages Comestibles ont une plus grande quantité de nutriments. C'est la même chose pour les fleurs, les racines ou les graines.

Protéines

Ortie Urtica urensLes protéines sont les constituants de la matière.
Une 20aine d'acide aminé constituent les protéines. Ce serait comme une 20aine de Lego différents disponibles pour construire les tissus. Parmi ceux-ci 8 sont dit essentiels car ils ne peuvent pas être élaborés par le corps. Donc pour qu'une protéine soit assimilable, il est nécessaire de se nourrir d'une quantité équilibrée de ces 8 acides aminés essentielles.
Il est dit que les protéines végétales ne sont pas aussi assimilables que les protéines animales. Pourtant les protéines des céréales associées à celles des légumineuses sont équilibrées, contiennent donc en quantité voulue, les 8 acides aminés essentiels. Car l'acide aminé essentiel manquant dans les céréales se retrouve en grande quantité dans les légumineuses. Et inversement pour les légumineuses par rapport aux céréales.
On peut d'ailleurs remarquer, que les plats traditionnels ou plutôt ancestraux, associaient céréales & légumineuses avec les légumes. Et qu'autrefois, le peuple mangeaient peu de viande. 
Or fait quasi méconnu, les protéines des feuilles sont des protéines équilibrées. Il n'y a pas besoin de manger autre chose que les feuilles pour assimiler les protéines qui les composent. Chaque fois que vous verrez 20% ou 40% (pour l'ortie1, conversion en poids secs par exemple) de protéines, s'il s'agit de la feuille d'une plante, il s'agit de protéines équilibrées. Ce qui veut encore dire, que 100g d'ortie équivaut à 100g de steak de bœuf. Le bœuf en contenant en moyenne 43% selon les différents manuel de diététique (toujours exprimé en poids secs).

Huiles

Portulaca-locusta-2.JPGLes huiles ont très mauvaises réputation car elles sont consommées en excès et de moindre qualité dans notre société. Les huiles ou graisses ne sont pas identiques. Les huiles végétales sont plus intéressantes car insaturées alors que les graisses animales (sauf pour les animaux sauvages) sont saturés. Par ailleurs, il n'en reste pas moins que certaines d'entre elles sont indispensable les oméga 3 & les oméga 6 se trouvant dans les huiles de bonne qualité. Il est primordial de se nourrir d'huile bio, les traitements subit par les huiles classiques en font des produits chimiques nuisibles pour notre santé*.
* Mystères & secretsdes huiles végétales alimentaires, C.E.V.I.C.

Vous trouverez ces fameux omégas 3, acides gras essentiels : dans l'huile de noix, de lin (ces deux huiles deviennent toxiques à l'oxydation mais leur odeur une fois oxydées est rebutante), Et aussi dans les poissons gras sauvages. Le lien au sauvage dans la chaine alimentaire ne doit pas être rompu pour en bénéficier à moins qu'il y ait supplémentation en noix ou lin.
Les omégas 3 sont dits essentiels car c'est eux qui permettent les échanges intercellulaires, notamment des cellules du cerveau.
Pour les omégas 6, plus classique dans l'alimentation vous les trouverez, dans l'huile d'olive, de carthame, … et toutes les huiles non hydrogénées que vous trouverez en magasin bio.

Les Omégas 3 sont très importants, outre pour avoir une belle peau, de beaux ongles & cheveux, comme la cosmétologie à su nous le faire savoir, car ils sont très important dans les échanges entre les cellules. Ce qui est moins connus et bien plus important ce sont pour les cellules du cerveau. C'est ainsi que plusieurs études ont pu prouver leur action sur certaines formes de dépression, de schizophrénie, d'autisme et autres maladies neurologiques.
Or les Omégas 3 sont particulièrement important dans notre société industrialisée car les teneurs en oméga 3 de notre alimentation industrialisée, particulièrement carencée pour plusieurs raisons, sont aussi très faibles. La première étant que les cycles naturels, dans la production alimentaire actuelle, y sont complètement bouleversés. Ainsi un saumon sauvage, comme tous les animaux sauvages, sont des sources d'omégas 3 intéressantes alors que leur homologues d'élevage ont perdu cet intérêt. Les saumons n'ayant plus accès au phytoplancton, les animaux terrestres aux prairies sauvages, et donc à ces plantes riches en omégas 3. Le rapport entre oméga 3 & 6 est globalement de 1 pour 20 alors qu'il devrait être de 1 pour 1.
Sachez donc que les 10 plantes contenant le plus d'omégas 3 sont le pourpier, la doucette (mâche sauvage), le lin, les noix de Grenoble, le canola, le chanvre, le colza, la cardamine, le soja & les algues.
Et plus la source sera issue du monde sauvage, c'est à dire poussant là où la plante l'a décidé, plus l'apport sera important.
"Les omégas 3, une révolution dans le domaine de la santé mentale", Dr Andrew L. STOLL – Ed du Roseau, 2005

Sucres

P1070014.JPGInutile de vous dire, mais c'est mieux en le disant, que les sucres non raffiné bio contenant des minéraux sont meilleurs pour la santé que les sucres blancs même bio. Encore mieux, les fruits, fruits secs ou miel sont d'ailleurs les sucres les plus adaptés à notre alimentation. Le sentiment de satiété pouvant faire son office et limiter l'ingestion de sucre.
Alors que le sucre raffiné est assimilable à une drogue, dans ses effets secondaires : hyperactivité, tendance à la violence & recherche d'une nouvelle dose.  Effets observés chez les enfants en particulier.


Minéraux

Comme noté en introduction les Plantes Sauvages ComestiblesAllium-ursinum-02.jpg sont un réservoir important de minéraux et de nutriments en général.
Selon mon expérience, constat du volume de Plantes Sauvages Comestibles mangées lors d'un repas pour arriver au sentiment de satiété, elles contiennent de 5 à 10 fois plus de nutriments que les plantes cultivées.
Attention à l'iode est difficile à trouver dans notre alimentation si nous faisons le choix d'une alimentation locale, sans poisson d'eau salée ni fruits de mer. L'ail en contient, ainsi que la bourrache et la consoude semble-t-il étant donné leur saveur iodée. Mais je n'ai pas trouvé de confirmation scientifique à ce sujet. Nos besoins restent toutefois faible 0,15 mg/jour, soit la moitié d'une tête d'ail. Manger du sel de mer non raffiné semble donc une autre source d'iode. Pour en savoir plus sur la carence en iode :
 http://www.passeportsante.net/fr/Maux/Problemes/Fiche.aspx?doc=hypothyroidie_pm

Les vitamines

Cynorrhodon-002.JPGToutes les vitamines sont importantes comme leur nom l'indique, amines vitales. Mais les besoins sont faibles, je reprends donc uniquement les vitamines avec lesquelles il est nécessaire de prendre des précautions dans une alimentation sauvage, locale et occidentale.
Selon ses recherches François COUPLAN affirme que la vitamine B12 n'est pas un facteur de risque puisque la flore bactérienne est capable de la synthétiser et que certaines plantes contiennent des homologues de la cobalamine (vitamine B12).
La vitamine C est primordiale pour une bonne santé. C'est un anti-oxydant, un anti-infectieux, anti-toxique & donc anti-cancer.
D'une façon générale, les plantes à feuilles vertes ou les fruits rouges contiennent de la vitamine C en quantité significative, ou intéressante si vous préférez. Les graines n'en contiennent pas sauf à partir du moment où elles germent.
La vitamine C est une vitamine très fragile dans les feuilles mais un peu moins dans les fruits. Elle s'oxyde à l'air, à la lumière & à la chaleur à une exception près celle contenue dans les cynorrhodons (la partie charnue des fruits des rosiers sauvages ou pas). Cela est peut-être du au pH du cynorrhodon.
C'est pourquoi il est important de manger les fruits et légumes crus.
D'autres sources de vitamine C, moins connues, sont donc les graines germées & les végétaux lactofermentées.

Par Verine - Publié dans : Les Plantes Sauvages Comestibles
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Mercredi 15 juin 2011 3 15 /06 /Juin /2011 18:43

J'ai le bonheur de transmettre la connaissance des Plantes Sauvages Comestibles à toutes les personnes qui le souhaitent. Cette vie m'enrichit de plus en plus chaque jour. Chaque jour je perçois à quel point ce lien à la Terre nous est essentiel, tant pour le plaisir de nos papilles mais aussi pour la satisfaction de notre corps, tout autant que celui de notre être.

Promenez-vous en forêt, un forêt de hêtres, une forêt de chataîgners ou de sapins ou même de pins ! Remarquez les changement d'ambiance ! Remarquez les changements de ressenti de votre corps !

 

Voilà pourquoi j'avais envie de partager avec vous cette belle adaptation de la réponse du Chef Seattle au gouvernement américain expliquant la vision de la Terre sur laquelle il vit, lui l'homme sauvage qui ne comprend pas comment il est possible d'acheter la Terre.

 

 

Comment si bien traduire notre lien à la Terre !

Ce lien qui aujourd'hui se renoue avec force, rejaillit autour de nous pour notre plus grande joie !

L'être humain y trouvant la plénitude de la vie, ce lien essentiel qui le nourrit !

Par Verine - Publié dans : Les Plantes Sauvages Comestibles
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Vendredi 5 mars 2010 5 05 /03 /Mars /2010 12:11

L'autre jour je passais du temps au soleil à la gare de Grenoble. Et comme toujours mon regard se pose sur les plantes sauvages qui nous entoure. Cette fois, j'ai voulu partager ce moment avec vous. J'ai donc pris quelques photos avec mon téléphone portable. Certaines sont réussi mais pas toutes. Je vous mets les meilleures !3-Gare-fev-2010.jpg
C'est bien devant la gare de Grenoble. Et bien regardez à la pointe du parterre un vert un peu plus clair et plus sauvage
Stellaire-3-Gare-fev-2010.jpg
Et encore plus près
Stellaire-4-Gare-fev-2010.jpg
Vous ne voyez toujours pas ?
Stellaire-2-Gare-fev-2010.jpgStellaire-1-Gare-fev-2010.jpg










Et bien oui c'est la stellaire. Cette agréable salade au léger gout de noisette qui pousse dans tous les bacs à fleurs en ville ou dans les serres. Mais attention cette plante se confond comme deux gouttes d'eau avec une autre toxique le mouron rouge. Les fleurs sont complètement différentes mais attendre la floraison rend la plante moins délicate en bouche. Et pour les plus braves, seul un filet de poils qui tourne entre chaque insertion de feuille.
Ne jouez donc pas à Into the Wild ! Soyez sûr de vous !

De plus cette jolie plante n'est pas souvent comestibles car elle pousse dans les lieux pollués!
Pas seulement bien sûr !
Mais comme c'est une plante pionnière, les plantes qui poussent sur les terres nues. Les raisons pour la stellaire peuvent être des pollutions aux herbicides, aux pisses de chiens du quartier. Donc plante très agréable à manger mais choississez bien votre lieu de récolte.

Et voici d'autres photos du jour de pissenlits & cressonette

Taraxacum-denleonis-2-Gare-fev-2010.jpgCressonette-2-Gare-fev-2010.jpg
Par Verine - Publié dans : Les Plantes Sauvages Comestibles - Communauté : écologie nature et histoire
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Lundi 1 mars 2010 1 01 /03 /Mars /2010 00:34

Plantes communément répandues dans la région

Plantain Charnècles 310110 Récolter des plantes sauvages comestibles, c'est récolter des plantes communes de nos campagnes, de nos montagnes ou des bords de mer (Pensées pour toutes les personnes du littoral atlantique, sans oublier les autres dans les mêmes difficultés, qui sont depuis hier soir et pour de longues semaines dans le désarroi).
Je disais donc que récolter des plantes sauvages comestibles ne consiste pas en une quête de la plante rare. En effet, récolter des plantes pour s'en nourrir n'est pas une quête de collectionneur.
La première des précautions consiste donc à rechercher sur internet Téla Botanica ou Gentiana pour les isérois, les plantes interdites à la cueillette pour éviter de participer à la raréfaction d'une plante que l'on rencontre communément dans un lieu mais qui ne se rencontre nul part ailleurs !
Cette recherche consiste à cueillir les plantes suffisament nombreuses pour pouvoir s'en nourrir, d'année en année.
En effet, mettre en péril une récolte future en récoltant toute la plante, racine comprise, ou l'ensemble des plantes d'un lieu serait manquer de prévoyance. La règle que j'utilise est de ne pas récolter plus d'un tier des plantes d'un lieu. De cette façon il restera toujours plus de plantes que vous en avez récolté.Puis de changer de lieu de récolte tout au long de l'année.

Plantes concentrées en éléments actifs pour la santé

Les plantes sauvOrtie La-poype 09-11.jpgages comestibles sont pour la plupart des concentrés en nutriments. En effet, les plantes sauvages sont bien plus concentrées en minéraux, vitamines, oligo-éléments de toute sorte, que les légumes que nous mangeons habituellement. N'oublions que ces plantes ont poussées dans le meileur endroit qui leur conviennent sans être arrosées autrement que naturellement.
Aussi, manger en grande quantité une seule plante sauvage , aussi anodine soit-elle, n'est pas si anodin.
Il est donc bien entendu, qu'il est nécessaire de varier son régime alimentaire en plantes sauvages, comme on le fait dans un régime alimentaire classique.
En les mélangeant et en changeant tout au long de la semaine, si l'on en mangeait tous les jours, les espèces de plantes.
Au delà du plaisir de manger des plantes sauvages comestibles, disponibles gratuitement, on pourra ainsi utiliser les plantes sauvages comestibles comme une source de nutriments à la façon des tisanes que l'on peut boire tout au long de l'année, l'une pour mieux dormir, l'autre pour mieux digérer. C'est ainsi que l'ortie très concentrée en fer , si par ailleurs notre corps est capable d'absorber les nutriments, permet de métaboliser ce fer et de participer ainsi à une amélioration notable  de la santé pour les anémiques.
Que dire de la concentration en vitamine C de l'ortie, 6 fois plus que l'orange, comme bien d'autres : 6 & 5 fois plus pour le cresson de terre & la berce spondyle ou plus de 4 fois pour l'amaranthe réfléchie. Tant de bonne raison de manger ces plantes qui pour la plupart sont très communes en France.
Il devient donc vraiment important de réhabiliter ces plantes que l'on peut croiser communément lors de nos promenades en campagne en montagne ou au bord de la mer & qui sont prêtes à nous apporter la meilleure des santé.
C'est comme faire du bois qui réchauffe 3 fois, le jour où on le coupe (si on le fait bien sûr), le jour où on le range et le jour où on le brûle.
Les plantes sauvages comestibles nous nourrissent 3 fois :
  • La première fois lorsqu'on se laisse émerveiller par leur beauté,
  • la seconde fois au moment où l'on sort les cueillir, respirant ainsi pleinement l'air frais & s'activant en marchant - participant ainsi à l'activité quotidienne nécessaire à une bonne santé,
  • & la troisième fois lorsqu'on les mange.
Je voudrais rajouter qu'aller récolter des plantes sous la pluie peut aussi être vraiment très agréable. Je ne sais pas si vous avez remarqué à quel point marcher sous la pluie apporte bien être & sérénité. J'entends bien que pour vraiment profiter de l'effet bénéfique de la pluie, il s'agit d'être bien chaussé & bien habillé. Ensuite je suppose que ce sont les ions négatifs émis par les gouttes de pluie qui apportent ce bien être.

Connaissance du milieu dans lequel elles poussent

De la même façon que la connaissance des Plantes Sauvages Comestibles peut nous permettre de nous connaître vraiment, elle est aussi le chemin vers une connaissance approfondie du milieu dans lequel nous vivons.
Nous allons tout d'abord chercher à identifier les plantes que nous découvrons au détour d'un chemin d'une allée, au cours de nos escapades en pleine nature ou dans les quartiers peu fréquentés de notre ville.
Petit à petit, pour avoir observé le milieu dans lequel chacune peut pousser, les hypothèses sur leurs besoins en soleil, en eau, en chaleur, en vent, en qualité de sol (drainant1, argileux2, humique3, …), en sel (au bord de la mer) ou en propreté (vierge de toute pollution animale ou chimique), nous imprègnent de plus en plus.
Aussi viendra le jour où vous serez capable de lire le paysage en disant, là il doit y avoir telle ou telle plante à telle période de l'année. Quelle joie de le vérifier !
Puis plus tard vient la possibilité de ressentir si une plante est comestible ou pas, même si vous ne l'avez jamais vu, comme si la plante vous parlait directement ! La vérification est toujours de rigueur bien entendu. Les livres sont toujours là pour ça. Et là, c'est le plaisir suprême de se sentir en osmose avec le vivant autour de vous !
Par Verine - Publié dans : Les Plantes Sauvages Comestibles - Communauté : les gens heureux à la campagne
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Vendredi 5 février 2010 5 05 /02 /Fév /2010 23:23

Que voilà les premières salades printanières qui pointent le bout de leur nez !
Voici  Pimprenelle
Pimprenelle
Plantain lanceolé
Plantain-Charnecles-310110.jpg
Lierre terrestreLierre-terrestre-Charnecles-310110.JPGLa doucette & l'aquillée millefeuille sont aussi de sortie.
A part la doucette que vous trouverez sur les talus bien exposés, les autres se trouvent dans les prairies.

Toutes ces plantes ne sont jamais si bonnes qu'en mélange ! Chacune a une saveur différente avec parfois un peu d'amertume surtout pour nos palais "civilisés" habitués aux laitues de plein champ cultivées comme des formules 1 & remplies d'eau. Aussi le mélange de plantes attténue cette légère amertume pour offrir toutes les saveurs du champignon (plantain), du concombre (pimprenelle) de la noisette (doucette) !
Choisir les plus jeunes plantules avec de l'huile d'olive & du vinaigre balsamique ! D'une part vous permettez au reste de la plante de continuer sa croissance et d'autre part vous récoltez ainsi les feuilles les plus tendres.
Une mine de vitamines & minéraux. Après les repas consistants des dernières semaines, quoi de mieux pour démarrer l'année ! Une vrai cure de jouvence !

Je vous livre des photos pour montrer les plantules dont je vous parle. Mais comment vous transmettre la connaissance de terrain qui consiste à vous faire toucher la plante, sentir son parfum à chaque fois particulier à la plante, à sentir l'odeur qui se dégage lorsqu'on frosse légèrement puis fortement la plante entre les doigts. Comment vous transmettre cette confiance mélée de cette connaissance du risque.

NB : Pour apprendre à reconnaître ces fameuses plantes, utilisez une flore (répertoire de plantes d'une zone géographique donnée) qu'elle soit électronique ou papier
Pour préservez les ressources de votre alimentation voici les précautions de cueillette

Par Véronique - Publié dans : Les Plantes Sauvages Comestibles - Communauté : les gens heureux à la campagne
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  • : Découvrir les saveurs nouvelles que peut nous apporter la nature... Apprendre de façon ludique à reconnaître les plantes qui nous entourent où que nous soyons, apprendre à la utiliser dans notre alimentation, pour notre bien-être & plus encore. Découvrir qu'elles sont partout, même en pleine ville... Partager avec d'autres le plaisir de la balade en pleine nature... Renouer avec notre Terre Mère !
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  • : 09/11/2009

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